Homélies de Dom Armand Veilleux

23 juin 2021 – Mercredi de la 12ème semaine impaire

Gen 15,1-12.17-18a ; 23, 1-3 ;  Mt 7, 15-20

H O M É L I E

Dans ce bref enseignement à ses disciples, Jésus les6 met en garde contre les faux prophètes et les enseignements erronés.  Pour distinguer les bons des faux, il leur donne une règle facile : « C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez »

22 juin 2021 Mardi, 12ème semaine "B

Gn 13, 2.5-18,Mt 7, 6.12-14

          Homélie

Aujourd'hui, nous reprenons la lecture du Sermon sur la Montagne, commencée il y a environ une semaine.  Ce matin, nous avons trois enseignements isolés de ce Sermon.

19 juin 2021 – samedi de la 11ème semaine ordinaire

2Co 12, 1-10 ; Matthieu 6, 24-34

Homélie

        Jésus nous compare aux oiseaux du ciel et aux fleurs des champs.  Nous avons certainement beaucoup en commun avec eux.  Nous appartenons au même monde biologique ou animal.  Mais il y a quelque chose que les oiseaux et les fleurs n’ont pas et que nous avons : c’est notre capacité d’exprimer nos besoins en paroles.  Lorsqu’un besoin est exprimé en paroles, ce n’est plus simplement un besoin. C’est devenu un désir, une demande, une requête – quelque chose qui établit une présence, une relation et, finalement de l’amour.  Lorsque, en tant qu’être humain, j’exprime à quelqu’un un désir, je ne demande pas simplement quelque chose ; je demande quelque chose à quelqu’un. Je demande à quelqu’un de répondre à mon besoin.  Je lui demande de m’aimer suffisamment pour me montrer son affection en satisfaisant mon besoin.

21 juin 2021 - lundi de la 12e semaine Ord.

Gn 12, 1-9 ; Mt 7, 1-5

Homélie

          Le récit de la vocation d'Abraham, que nous avons entendu dans la première lecture, est un texte fondamental pour la spiritualité monastique.  Surtout, il est facile d'établir un parallèle entre le pèlerinage d'Abraham et la fondation de Cîteaux.  

14 juin 2021 – lundi de la 11ème semaine

2 Co 6, 1-10 ; Mt 5, 38-42

 

Donner l’autre joue

 

Ce passage d’Évangile me ramène à la mémoire une scène de la vie de Mahatma Gandhi. Il s’agit d’un événement se situant vers la fin de la vie de Gandhi.  L’Inde vient tout juste d’obtenir son indépendance, mais elle s’est déjà divisée en deux pays : l’Inde elle-même, un pays hindou et le Pakistan, un pays musulman ; et une guerre civile fait rage dans les principales villes entre les musulmans et les hindous.  Gandhi commence alors un jeûne, décidé de ne rien manger tant que la paix ne sera pas rétablie entre les deux factions. C’est alors qu’un homme de religion hindoue vient trouver Gandhi. Il est désespéré, convaincu d’être damné pour toujours parce qu’il a tué un enfant musulman.  Il l’a tué pour se venger parce que des musulmans avaient tué son propre enfant. Gandhi lui dit alors ce qu’il doit faire pour éviter la damnation.  « Va, dit-il, trouve un enfant du même âge que celui que tu as perdu, adopte-le et élève-le comme ton propre enfant.  Mais surtout prend bien soin de choisir un enfant musulman et de l’élever comme un bon musulman.

20 juin , 2021 – 12ème dimanche ordinaire "B"

Job 38, 1. 8-11;  2 Cor 5, 14-17;  Mc 4, 35-41 

H O M É L I E

          Le septième jour de la création, Dieu se reposa. Après avoir créé, au cours des six jours précédents, un univers qui connaissait la foudre et les éclairs, les tempêtes et les ouragans, les volcans et les tremblements de terre, Dieu se reposa calmement car, comme Il l’explique à Job dans le texte que nous avons entendu comme première lecture, il avait établi des limites que ces pouvoirs de la nature ne pouvaient pas franchir.

14 juin 2021 – lundi de la 11ème semaine

2 Co 6, 1-10 ; Mt 5, 38-42

 

Donner l’autre joue

 

Ce passage d’Évangile me ramène à la mémoire une scène de la vie de Mahatma Gandhi. Il s’agit d’un événement se situant vers la fin de la vie de Gandhi.  L’Inde vient tout juste d’obtenir son indépendance, mais elle s’est déjà divisée en deux pays : l’Inde elle-même, un pays hindou et le Pakistan, un pays musulman ; et une guerre civile fait rage dans les principales villes entre les musulmans et les hindous.  Gandhi commence alors un jeûne, décidé de ne rien manger tant que la paix ne sera pas rétablie entre les deux factions. C’est alors qu’un homme de religion hindoue vient trouver Gandhi. Il est désespéré, convaincu d’être damné pour toujours parce qu’il a tué un enfant musulman.  Il l’a tué pour se venger parce que des musulmans avaient tué son propre enfant. Gandhi lui dit alors ce qu’il doit faire pour éviter la damnation.  « Va, dit-il, trouve un enfant du même âge que celui que tu as perdu, adopte-le et élève-le comme ton propre enfant.  Mais surtout prend bien soin de choisir un enfant musulman et de l’élever comme un bon musulman.