Homélies de Dom Armand Veilleux

17 mars 2026, mardi de la 4ème semaine de Carême

Ez 47,1-9.12 ; Jn 5, 1-16 

Homélie

          L’une des expressions qui revenait assez souvent dans la bouche du pape François est celle de « périphéries ». Il employait d’ailleurs le mot au pluriel. Il nous appelait tous à aller aux périphéries. Et ce mot a évidemment des sens différents selon la vocation propre des personnes à qui il s’adressait ou selon les contextes dans lesquels il l’utilisait. Son approche était évangélique avant d’être sociologique.

March 17, 2026, Tuesday of the 4th week of Lent

Ez 47:1-9, 12; Jn 5:1-16

Homily

One of the expressions that used to come up quite often in the mouth of Pope Francis was that of ‘peripheries’. He also used the word in the plural. He called us all to go to the peripheries. And this word obviously had different meanings depending on the specific vocation of the people to whom he was addressing it or the context in which he used it. His approach was evangelical before being sociological.

March 15, 2026 -- Fourth Sunday of Lent "A"

1 Samuel 16, 1…13; Eph. 5, 8-14; John 9, 1-41

                                                        H O M I L Y

   When something wrong happens to us, ‑‑ like an accident or an illness ‑‑ our first reaction, in most of the cases, is "Why? Why is that happening to me? What have I done to deserve this?" This is the question the Disciples ask, in the presence of the blind man. Or, more exactly, they want to know if that evil came to that man because of his own sins or because of his parents' sins. Jesus refuses to be trapped into that form of reasoning. For Him evil ‑‑ physical of moral ‑‑ is not a thing to be explained; it is a thing to be destroyed. It is a reality man must be freed from.

16 mars 2026 – Lundi de la 4ème semaine de Carême

Is 65, 17-21 ; Jean 4, 43-54 

H o m é l i e 

En ce début de la deuxième moitié de Carême, les lectures de l’Évangile sont tirées de l’Évangile de Jean, qui, comme nous l’avons vu la semaine dernière, est construit sur une série de signes, accompagnés de paroles. Et le lieu où ce signe est accompli a toujours son importance.

15 mars 2026 – 4ème dimanche de Carême « A »

1 Samuel 16, 1…13 ; Eph. 5, 8-14 ; Jean 9, 1-41 

H O M É L I E

Lorsqu’un malheur ou quelque chose de pénible nous arrive, comme par exemple un accident ou une maladie, notre première réaction, dans la plupart des cas est de dire : « Pourquoi ? Pourquoi cela m’arrive-t-il à moi ? Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter cela ? ». C’est précisément la question que posent à Jésus les disciples en présence de l’aveugle de naissance. Ou, plus exactement, ils veulent savoir si ce malheur est arrivé à cet homme à cause de ses péchés personnels ou de ceux de ses parents. Jésus refuse de se laisser enfermer dans un tel raisonnement. Pour lui le mal – qu’il s’agisse du mal physique ou du mal moral – n’est pas quelque chose qu’il faut expliquer. C’est quelque chose qu’il faut faire disparaître. Il est précisément venu pour en libérer l’humanité.

16 March 2026 – Monday of the 4th week of Lent

Isaiah 65:17-21; John 4:43-54

H o m i l y

As we begin the second half of Lent, the Gospel readings are taken from the Gospel of John, which, as we saw last week, is structured around a series of signs accompanied by words. And the place where the sign is performed is always significant.

13 mars 2026 – Vendredi de la 3ème semaine de Carême

Osée 14, 2-10 ; Marc 12, 28b-34 

H o m é l i e 

          Écoutons attentivement la réponse de Jésus à la question concernant le premier de tous les commandements. : Il répond : « Voici le premier : Écoute Israël : le Seigneur notre Dieu est l’unique Seigneur… ». Ce que Jésus dit c’est que le premier et le plus grand des commandements est d’écouter le Seigneur. Ce qui, comme je le rappelais dans l’homélie d’hier, est aussi le premier mot de la Règle de saint Benoît. Écouter.