Homélies de Dom Armand Veilleux

7 juin 2026 – Fête du Corps et du Sang du Christ

Dt 8, 2…16 ; 1 Co 10, 16-17 ; Jn 6, 51-58 

Homélie

          Ce texte de l’Évangile que nous venons de lire est la conclusion du long discours de Jésus sur le Pain de Vie, que nous trouvons au chapitre 6 de l’Évangile de Jean. Au début de ce chapitre, Jean avait raconté la multiplication des pains, après laquelle les disciples étaient partis en barque pour la ville de Capharnaüm et Jésus, fuyant les foules qui voulaient le faire roi, était allé dans la montagne pour prier, avant de rejoindre ses disciples. Le lendemain, alors que les foules, couraient de nouveau après lui, il leur adressa ce long discours sur le Pain de vie, dont nous venons de lire la conclusion. En réalité il aurait fallu ajouter le verset suivant, qui n’a pas été retenu dans notre lectionnaire liturgique, mais qui est très important pour comprendre l’ensemble du texte. Voici ce dernier verset : « Tels furent les enseignements de Jésus, dans la synagogue, à Capharnaüm ».

4 June 2026 - Thursday of the 9th even-numbered week

2 Tim 2:8-15; Mk 12:28b-34

Homily

          The context of Jesus' teaching on the greatest of the commandments is very simple. Jesus had just had discussions, especially with the Sadducees, about the resurrection of the dead. Then one of the scribes came up to him and asked, ‘Which is the first of all the commandments? This scribe seems to have been a sincere man. He did not approach Jesus to put him to the test, but was willing to accept his word. He wants to learn. Jesus took him seriously and answered him without hesitation, quoting the beautiful text from Deuteronomy that pious Jews still use today as a prayer: Shema Isarël, Hear, O Israel.

4 juin 2026 – jeudi de la 9ème semaine paire

2 Tm 2, 8-15 ; Mc 12,28b-34 

H O M É L I E

          Le contexte de cet enseignement de Jésus sur le plus grand des commandements est très simple. Jésus vient d'avoir des discussions, surtout avec les Sadducéens, sur la résurrection des morts. C'est alors que s'approche de lui l'un des scribes, qui lui demande: "Quel est le premier de tous les commandements?". Ce scribe semble avoir été un homme sincère. Il ne s'approche pas de Jésus pour le mettre à l’épreuve; mais il est disposé à accueillir sa parole. Il veut apprendre. Jésus le prend au sérieux et lui répond alors sans hésiter, citant le beau texte du Deutéronome que les Juifs pieux utilisent encore aujourd'hui comme prière: Shema Isarël, Écoute, Israël.

4 juin 2026 – jeudi de la 9ème semaine paire

2 Tm 2, 8-15 ; Mc 12,28b-34 

H O M É L I E

          Le contexte de cet enseignement de Jésus sur le plus grand des commandements est très simple. Jésus vient d'avoir des discussions, surtout avec les Sadducéens, sur la résurrection des morts. C'est alors que s'approche de lui l'un des scribes, qui lui demande: "Quel est le premier de tous les commandements?". Ce scribe semble avoir été un homme sincère. Il ne s'approche pas de Jésus pour le mettre à l’épreuve; mais il est disposé à accueillir sa parole. Il veut apprendre. Jésus le prend au sérieux et lui répond alors sans hésiter, citant le beau texte du Deutéronome que les Juifs pieux utilisent encore aujourd'hui comme prière: Shema Isarël, Écoute, Israël.

3 June 2026 - Wednesday of the 9th even-numbered week

Mémorial of saint Charles Lwanga and his comp. marrtyrs

2 Tim 1:1-3, 6-12; Mk 12:18-27

Homily

The Sadducees in this Gospel are not really interested in learning anything from Jesus. They simply want to set a trap for him. Since they do not believe in the resurrection, they want to show how such a belief leads to ridiculous consequences. Jesus' response is rather mysterious. In fact, it seems that he simply wants to show them that it is their approach that is ridiculous. They are trying to ‘imagine’ what life is like after death; and this is impossible, because we can only ‘imagine’ something using ‘images’ drawn from our present, limited life. But life after death is beyond all these images and all these limits. It will not be a new life; it will be the same life, but freed from all the limitations of present existence.

3 juin 2026 – mercredi de la 9ème semaine paire

Mémoire de saint Charles Lwanga et ses comp. marrtyrs

2 Tm 1, 1-3.6-12 ; Mc 12, 18-27 

H O M É L I E

Les Sadducéens de cet Évangile ne sont pas vraiment intéressés à apprendre quelque chose de Jésus. Ils désirent simplement lui tendre un piège. Puisqu’ils ne croient pas à la résurrection, ils veulent montrer comment une telle croyance conduit à des conséquences ridicules. La réponse de Jésus est plutôt mystérieuse. En réalité, il semble qu’il veuille simplement leur montrer que c’est leur approche qui est ridicule. Ils essayent en effet d’ « imaginer » ce qu’est la vie après la mort ; et cela est impossible, car on ne peut « imaginer » quelque chose qu’en utilisant des « images » tirées de notre vie actuelle, qui est limitée. Or, la vie après la mort est au-delà de toutes ces images et de toutes ces limites. Ce ne sera pas une nouvelle vie ; ce sera la même vie, mais libérée de toutes les limites de l’existence présente.

May 31, 2026 – Feast of the Most Holy Trinity (Year A)

Ex 34:4–9; 2 Cor 13:11–13; Jn 3:16–18

H O M I L Y

Dear brothers and sisters,

          We sometimes ask the question: ‘Is the God of Christians the same as that of Muslims, or Hindus, or Buddhists, or the God of some other religion?’ In reality, there is no possible answer to such a question, because it is a question that is poorly posed. It is as if we owned God, and were asking ourselves whether the God we have, whom we possess, we Christians, is the same God that others possess. Yet no one possesses God.